09 octobre 2010

Joyce Carol Oates : Délicieuses pourritures

delicieuses_pourrituresVoici un livre que j'ai presque tiré au sort dans les rayons de la médiathèque, uniquement sur le nom de son auteur dont j'avais envi de découvrir une œuvre. Ce roman, dont la version française date de 2003, nous emmène dans le cercle fermé d'une petite université féminine nord américaine.
Cette intrigue, sur fond de poésie et de sculpture, est centrée sur trois personnages: Gillian (l'étudiante), Andre Harrow (le professeur) et Dorcas (l'artiste et femme du précédent).
Le lecteur est tenu en haleine dès le début du roman qui est basé sur un double retour en arrière (la confrontation avec des totems, et le souvenir d'un incendie).

L'histoire se situe à la charnière de 1975 et 1976 dans un campus. Liberté des mœurs, sexualité, contestation des valeurs bourgeoises servent de fond.

Malheureusement, les personnages sont fades et rendent la lecture moins captivante que le début du roman ne pourrait le laisser croire. L'intrigue est faible et malgré certaines scènes qui relèvent le tout, l'ensemble est plutôt moyen.

Dommage.

Mais je tenterais bien un autre roman de JC Oates, pour voir.  

 

Voir un autre avis : Gwordia

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25 août 2010

Mort dans l'après-midi : Ernest Hemingway

mort_dans_l_apr_s_midiA l'heure où en Catalogne on vient d'interdire la course de taureaux (à part à Barcelone, elle n'existait déjà plus dans le reste de la Catalogne) et après m'être régalé il y a quelques temps de "Le soleil se lève aussi", j'ai entrepris la lecture de "Mort dans l'après midi".

Au départ je fus décontenancé par la nature du récit : il ne s'agit pas d'un roman, mais plutôt d'une sorte d'essais sur la tauromachie et l'art taurin ...

On se laisse toutefois emporter par le récit et parallèlement j'assistais donc pour la première fois à un corrida. Tout comme indiqué par Hemingway, j'assistais alors (en cours de lecture) à ma première corrida, aux arènes de Bayonne.

Une fois le livre lu, j'ai regretté de ne pas avoir pris une autre place pour une autre corrida que j'aurais probablement mieux comprise.

Ce livre de 300 pages n'évoque pas uniquement la corrida (c'est à dire la course de taureaux) mais également l'amont (l'élevage des taureaux, la préparation des chevaux, les toreros ...) et l'aval (la fin du taureau, la fin du torero, la décadence de l'art taurin ...).

En replaçant ce livre dans son contexte historique (publié en 1932) on découvre aussi l'Espagne. Et ce n'est pas le moindre intérêt.

corrida

Posté par fran6h à 17:00 - - Commentaires [0] - Permalien [#]